UrbaneTattack le blog-feuilletons de L'UrbaineDesArts/NovelingPress/info@lurbaine.net
Toujours à la pointe du progrés et poursuivant notre oeuvre d'électrification de la littérature françoise, nous informons les lecteurs d'Urbane Tattack que les ouvrages de l'UrbaineDesArts Editions/Noveling-Press seront désormais téléchargeables sur Smashwords, et ce pour un prix modique qui ne couvre pas mâme le coût de la vapeur (quelle époque!), les premiers tîtres de notre catalogue disponibles en ebook et dans une foultitude de formats attrayants et du meilleur goût parisien sont ici:Lurbaine ebooks
Publié par urbane à 03:35:06 dans / Prochainement sur vos écrans... | Commentaires (0) | Permaliens
4.
Au début il faisait encore la semaine anglaise et ramassait pas un rond dans ses prêches et puis il s'est douté que là-bas le véquende commençait le jeudi soir et là il a trouvé l'inspiration, ce qu'il faisait de mieux c'était de raconter la paradis qui était promis à nos p'tits gars, aux fidéles combattants de l'islam, l'êre du nougat il appellait ça, sûr ça vous avait un côté dame Tartine mais ça plaisait aux rudes combattants qui avaient besoin de jolies histoires comme ça avant d'aller se coucher après avoir pillé, tué et violé toute la journée.
Quand il était vraiment en forme il entonnait Montagne-Pyrénées et très vite on l'a surnommé le Mollah dansant, « the swinging mollah » en onusien dans le texte.
Notre chef Oliverhardiç, rude compagnon s'il en était, en mouillait sa moustache de contentement.
Et il me refilait des coups de coude, sa manière d'applaudir, faut dire que j'étais au premier rang des officiels, j'étais devenu son secrétaire au mollah Jean-Pierre, son manageure, moi qui recomptait la monnaie, et organisait ses galas, à travers les lignes de front. C'était une autre vie, la France était loin, on se fait à tout, népa, même à la guerre d'autrui. Je me sentais pas vraiment concerné, d'abord ils se ressemblaient tous, serbes, croâtes ou bosniaques, blonds, blancs, cultivés, ils avaient tous faits des études supérieures d'histoire de l'art, de marketing, de mathématiques spéciales et ça les avait pas empêché de retourner barbares, l'un des nos meilleurs snipers Stanloreliç était diplômé de Stanford, et ben il fallait voir le plaisir qu'il prenait à dézinguer du haut de sa tour des braves ménagères, des mères de famille héroïques revenant du ravito.
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Si j'en étais c'était pasque-que la veille, un motard était arrivé dans le patelin où je préparais un grand gala du Mollah Jean-Pierre, attention pas un motard bosniaque, non un vrai motard de la Police Nationale, motard crôtté, motard empoussiéré, motard frotté par le voyage mais motard... arrivé, vrai je l'aurais bien embrassé le parisien, il a demandé après moi et m'a tendu un pli et puis il est reparti vers son destin autoroutier.
Je m'ai pointé le lendemain, encore en treillis, la Kalach au côté, pas tant en vrai combattant de la foi qu'en uniforme d'imprésario prudent, on perd facilement son scalp dans le chauve-bizeness, faut dire qu'à l'époque on faisait un vrai tabac avec l'ex-inspecteur Jean-Pierre, the swinging mollah, on était demandé pour toutes les fêtes, inaugurations de bordels de campagne, partouzes d'état-major, happening militaro-industriels, et notre réussite agaçait nos quelques conccurents dont les Imam's brothers qui venaient de Beyrouth.Publié par urbane à 02:32:24 dans / Mouloud l'afghan, le fils naturel de Mitterrand... | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par urbane à 04:18:52 dans / 280 000+3 | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par urbane à 23:45:22 dans / Mouloud l'afghan, le fils naturel de Mitterrand... | Commentaires (0) | Permaliens
Le lendemain les journaux ont causé de rien, ils avaient eu consigne d'écraser le coup, c'était lisible, des fois que la populace demande à se faire rembourser son effort de la veille, la nation réunie avait poussé fort pour les pauvres, cette fois il y avait même pas eu besoin de lyncher quelqu'un pour se rassembler, on s'était chié dessus « tous ensemble pour..., vers un monde meilleur ousque... »*
On a commencé par les comiques, c'était pas le plus rigolo, mais Pontdezig avait découvert une œuvre de dévouement au bien public, mal connue, un peu comme la société de sauvetage en mer sauf qu'elle affrontait pas la vague et était à but obsessionellement lucratif: le Corps Volontaire des Comiques Assermentés (CVCA).*
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Publié par urbane à 02:17:06 dans / Mouloud l'afghan, le fils naturel de Mitterrand... | Commentaires (0) | Permaliens
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