Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

URBANE TATTACK

LA LITTERATURE AU METRE

  UrbaneTattack le blog-feuilletons de L'UrbaineDesArts/NovelingPress/info@lurbaine.net

Le tube de l'automne | 02 novembre 2006

... et Nabotléon Sarkopéte chantait: ... avec mes petits radars j'avais l'air d'un c... ma mère... avec mes petits radars j'avais l'air d'un c... maman!

Publié par urbane à 02:18:31 dans / Communiqués | Commentaires (0) |

Mouloud l'Afghan (suite 8... ça se tire...) | 27 octobre 2006

Toute guerre terminée, j'ai pensé à nous rapatrier, M. le modique était mort dans la dignité en se chiant dessus et en réclamant un  cureton pour parfaire la vidange, sa dernière branlette, le successeur avait pas inventé le beurre persillé, notre affaire était sans doute moins chaude mais the swinging mollah, voulait continuer et suivre la troupe, il avait pris une mentalité de cantinière le Jean-Pierre. Les affaires marchaient pas mal, on a été invité au 1° Festival Intertribal de Variétés coraniques de Kaboul et on y est allé en ... autobus réquisitionné de la RATP (Régie autonome des Transports Pristiniens).
C'était un copain que j'avais connu en Belgique, un intellectuel, ancien des jeunesses communisses belges (si, si ça existe), Mouloud Chapiron qui avait pris en main la direction du centre culturel de Kaboul et qui organisait ça : « l'Islam face au questionnement polyculturel et au multicentrisme contemporain. » C'était le titre du programme qu'il nous avait envoyé. Mais très vite on en a reçu un autre: « La tradition et les traditions traditionnelles dans l'Islam traditionnel » et encore un autre: « ‘utain ma couille ! Putain y m'ont arraché ma couille gauche, putain vienzez pas les gars c'est des fêlés! » Qu'il nous avait gentiment dédicacé avec son sang et enfin quelques jours après un avis nous est parvenu qui nous annonçait que Mouloud  « le borgne » avait été nommé à une autre fonction et son cadavre jeté aux chiens.
Pas à dire le service des postes kabouli marchait drôlement bien.
J'ai demandé à ce con de Jean-Pierre s'il y tenait toujours autant à sa tournée, mais il m'a même pas répondu il était plus remonté que jamais, il était à la limite de l'hallucination et murmurait sans arrêt: « ...nougat... nougat... » moi je me serais bien tiré mais on était déjà à la frontière et donc en altitude, ça caillait ‘achement mais c'était pas que le temps qui me foutait le frisson.  

*

 
Finalement le festival s'est très bien passé, la bonne idée c'était d'avoir invité en vedette américaine Salvatore Adamo, je savais pas qu'il était toujours vivant, maman elle avait tous ses disques, à la maison, il est passé juste avant l'éxécution capitale, il chantait toujours aussi bien, il y avait que sa voix qui était un peu voilée, et puis il tremblait quand même vachement, sans doute l'âge, mais c'était beau de voir toutes ces belles figures de guerriers, barbus, cradingues, émus, reprendre en chœur et en dansant le slow, à force de vivre ensemble à la guerre comme à la ville, ils étaient tous devenus un peu pédés les guerriers sus-nommés : « Laisses tes mains sur mes hanches » et « Tombe la neige », le plus marrant c'était qu'elle tombait pour de bon, la neige, de la bonne, de l'afghane, il y en avait qu'un, qui faisait la gueule, il était même blême, c'était le managère du chanteur, Charley Béthouani, pourtant il avait été récompensé par les autorités, pour le remercier d'avoir fait le voyage il avait eu l'autorisation tamponnée de rapporter ses couilles en souvenir... dans un bocal.
Ce con de J.P a même admiré le travail fait par un bourreau assermenté :
-‘pas à dire c'est du beau boulot, ‘z'avez vu la découpe, pas maladroit le gars!
On aurait dit qu'il avait un peu de regret de pas avoir choisi ça comme formation qualifiante et puis il est monté sur scéne, et là il était transformé, il a même pas attendu qu'on sorte le cadavre de la mère de famille adultère qui venait de se prendre une balle dans le chignon et tout de suite ça a été l'ovation.
On était tombé sur des connaisseurs.
D'ailleurs le soir en comptant la recette, ça se palpait:
-Alors combien ? M'a demandé Charley frémissant, au bord de l'évanouissement, il voulait rapporter le plus vite possible son bocal dans un centre de secours outillé.
-Ah il y a de la coupure.
Il y avait à peu prés sur la table 37 milliards d'afghanis lourds, au cours du jour pas loin de trois cents balles.
On a tout laissé à Charley pour qu'il tente la greffe une fois rentré à Paris.  

*

  
On a fait comme ça quelques tournées en province pendant trois, quatre années, et il faut voir ce que c'est la province afghane, déjà que la capitale ressemble à une décharge publique de chez nous mais en plus négligée, en plus ils se foutaient su' la gueule en permanence et une fois sur deux on se retrouvait derrière les lignes ennemies, mais enfin il faut reconnaître qu'ils respectaient sinon l'artisse au moins le saint homme, même ceux d'en face.
Et puis les Imman's brothers nous faisaient du tort en disant partout qu'on était pédés, y pouvaient causer eux qui étaient même pas brothers, bref on s'est retrouvé très vite à moitié clodo, moi et le saint homme, de plus en plus halluciné, et un beau matin complétement paumés dans une sous-préfecture montagneuse après que l'organisateur eut passé la frontière pakistanaise sans prévenir en emportant la recette de nos galas, on était dans un hôtel minable, et on avait pas de quoi cigler la note, on se préparait à se tirer à la passée du soir quand le patron nous a repéré.
-Et les gars vous croyez pas que ça serait un peu con de vous tailler sans avoir bouffé.
J'en ai lâché notre grande valise en carton bouilli, où il y avait tous les accessoires de scéne, le type avait l'accent parigot, c'était un hippie, arrivé dans le coin à vingt ans dans les années soixante-dix et qui y était demeuré, tout le monde l'appelait le Vieux Bob, lui son truc c'était plutôt l'hindouïsme, le genre planche à clou et trucs bizarres, inoffensifs mais bizarres.
Mais le steak-frites de son cuistôt valait le détour, lui il en prenait pas, il bouffait des racines et des fois rien du tout pendant une semaine, il était déjà pas épais pour l'ordinaire alors par temps de jeûne. Et puis un autre truc à lui, des fois il faisait le flou, je déconne pas, on avait beau accommoder, il restait flou, tous les mecs de la salle à manger de son hôtel avaient beau s'y mettre, chausser des loupes et des verres correcteurs, le Vieux Bob restait flou pour le commun.
-Non mais t'as vu ça J.P ? Je donnais un coup de coude au Mollah Jean-Pierre qui était en train de reprendre des frites.
-C'est le démon qui l'habite.'te foutrais ça au trou moi ! Qu'Allah le Miséricordieux le consume sur place ! Scrouuch ! Scrouch ! Passes-moi le sel tu veux.
Il avait même pas la reconnaissance du ventre, mais au vrai, ce mec, sa vocation c'était jamais que d'être un flic, un flic de n'importe qui ou de n'importe quoi, mais un flic.
Le Retentissant ne l'ayant point foudroyé, le Vieux Bob fit le point et revint vers nous avec le dessert, spécialité maison, une mousse au haschich et au chocolat Poulain dont il avait le secret, il était marrant à voir avancer, parce qu'il avait un poids accroché à chaque couille et quand il marchait sa couille de droite lui descendait jusqu'au genou pendant que celle de gauche lui remontait vers le nombril, à ce qu'y disait ça lui faisait même pas mal, c'était un brhamane de Bangalore  le grand Sardhumichnu qui l'avait initié au croisement de couilles sans douleurs et à ce genre de talents de société, par exemple quand il allait aux commissions, il se faisait des noeuds à la bite pour pas oublier le haschich, le chou-fleur, les poireaux... et le chocolat Poulain. 
-Tiens vous vouliez partir vers le sud, si vous voulez je vous emméne, demain, je pars faire la saison en bas, j'ai un autre établissement, si ça vous dit de m'accompagner, dans le pays, il est préférable de pas voyager seul.
J'étais partant, je l'aimais bien le Vieux Bob, il avait une autre conversation que l'aut' louf et puis il jouait bien au poker et il m'apprenait des tours, quelques fois devant la glace de ma chambre, je réussissais à me rendre un peu moins présent au monde, à me faire un peu flou, disons très légérement hamiltonien mais sans vaseline, oh c'était pas encore terrible mais je travaillais, il y avait qu'un truc que je réussissais vraiment pas c'était le pense-bête hindou, j'avais beau tirer dessus il me restait jamais assez de longueur pour faire un nœud au ballon, quand je lui demandais ce que c'était son secret, il me répondait toujours :
-Il suffit de perdre, celui qui perd le plus complétement atteint à la sagesse... pour ça que je me suis mis au poker. Bon tu me disais, pour ce qui est des nœuds à la bite, il faut être né là-dedans, je suis natif du Guillevinec, alors tu penses.


*

 
On est donc parti un matin vers le sud dans son vieux Toy. On se disait qu'en bas, au moins il ferait plus chaud, on aurait le soleil.
Et puis on est tombé en panne.
-C'est le delco, c'est toujours le delco là-dessus, je dois en avoir un de rechange.
C'était son maître spirituel, le bhramane le grand Sardhumichnu de Bengalore qui lui avait enseigné que « c'était toujours le delco ».
Il a changé le delco, mais on est pas reparti pour autant :
-Y doit y avoir une soupape de grillé.
Et l'aut' con, le grand Sardhumichnu qui lui avait rien dit sur la grillade des soupapes, comme quoi la sagesse humaine a des limites.
Il a fallu prendre les sacs et partir à pinces vers la civilisation, façon de parler.
Le vieux Bob prenait ça en rigolant moi j'étais bien avec lui,  J.P faisait la gueule, c'était une grosse feignasse le flic parisien, il a voulu s'arrêter pour le Mogreb, mais pendant qu'il priait, d'ailleurs pas dans la direction de La Mecque, il avait paumé sa boussôle et n'avait aucun sens de l'orientation (il aurait pu faire carrière à la circulation), le vieux Bob et moi on discutait.
On s'est arrêté à la nuit, on a dormi, il caillait un peu mais on était tellement fatigué.
On a marché comme ça une bonne semaine, depuis que j'étais arrivé dans ce foutu pays, le temps n'avait plus aucune importance pour moi, j'avais compris que toutes les heures ne se valaient pas et qu'une minute d'agonie retentit plus longtemps dans le monde que soixante années de cotisation aux caisses de  couennerie mutuelle.
Les provisions de choucroute et de cassoulet hallal de J.P s'épuisant, il a fallu qu'il se mette à bouffer des racines comme nous-autres.
Au soir le Vieux Bob a déplié sa carte :
-Bon normalement il devrait y avoir une ville derrière les montagnes... voyons... c'est ça: Nasr-el-Bézons. Demain on devrait y être.

Le soir devant le feu il a sorti son harmonica, il a fait le flou, la pompe d'incendie et le passage du cap Horn et d'autres tours marrants et on a chanté Montagne-Pyrénées tous ensemble et puis on s'est couché.

Publié par urbane à 03:40:34 dans / 280 000+3 | Commentaires (0) |

Con... con... condidat! | 25 octobre 2006

Bientôt sur vos écrans: Con... con... condidat! Pourquoi je me présente par Droidlome Legadupec le candidat de la béguétude et des minorités zo... zo... zopprimées!!!

Publié par urbane à 03:35:06 dans / Prochainement sur vos écrans... | Commentaires (0) |

Mouloud l'Afghan par Lofti Benayak (suite 7) | 20 octobre 2006

4.

  
Après un bout de temps les corses nous ont cédé avec un pas de porte à des mecs du Front de Libération de la Bretagne qu'ils avaient connus lors d'universités d'été au temps de leur jeunesse militante au FLNC-Café des sports.
Le Hezbholla de Quimper leur sous-traitait du travail à façon et c'est comme ça qu'on s'est retrouvés en Bosnie avec l'ex-Inspecteur Jean-Jean.
Là qu'il s'est converti à l'Islam et qu'il s'est fait circoncire, moi c'était déjà fait, mais lui il s'est mis à y croire serré, et très vite il a pris du grade, il s'est inscrit aux cours par correspondance de l'Ecole Universelle de Mogadiscio, il a longtemps hésité entre : bourreau assermenté, (il avait même trouvé sur place un stage en entreprise auprés de croâtes trafiquants d'organes ), et vendeur de vierges en succursâle, mais là il avait pas trouvé de stage.
A force d'étude, le soir à la bougie, et surtout le matin dans la boue, il a réussi brillamment tous ses examens, urine, vue, tension artérielle, et il est devenu le mollah Jean-Pierre à l'issue d'une formation accélérée.
 

Au début il faisait encore la semaine anglaise et ramassait pas un rond dans ses prêches et puis il s'est douté que là-bas le véquende commençait le jeudi soir et là il a trouvé l'inspiration, ce qu'il faisait de mieux c'était de raconter la paradis qui était promis à nos p'tits gars, aux fidéles combattants de l'islam, l'êre du nougat il appellait ça, sûr ça vous avait un côté dame Tartine mais ça plaisait aux rudes combattants qui avaient besoin de jolies histoires comme ça avant d'aller se coucher après avoir pillé, tué et violé toute la journée.
Quand il était vraiment en forme il entonnait Montagne-Pyrénées et très vite on l'a surnommé le Mollah dansant, « the swinging mollah » en onusien dans le texte. 
Notre chef Oliverhardiç, rude compagnon s'il en était, en mouillait sa moustache de contentement.
Et il me refilait des coups de coude, sa manière d'applaudir, faut dire que j'étais au premier rang des officiels, j'étais devenu son secrétaire au mollah Jean-Pierre, son manageure, moi qui recomptait la monnaie, et organisait ses galas, à travers les lignes de front. C'était une autre vie, la France était loin, on se fait à tout, népa, même à la guerre d'autrui. Je me sentais pas vraiment concerné, d'abord ils se ressemblaient tous, serbes, croâtes ou bosniaques, blonds, blancs, cultivés, ils avaient tous faits des études supérieures d'histoire de l'art, de marketing, de mathématiques spéciales et ça les avait pas empêché de retourner barbares, l'un des nos meilleurs snipers Stanloreliç était diplômé de Stanford, et ben il fallait voir le plaisir qu'il prenait à dézinguer du haut de sa tour des braves ménagères, des mères de famille héroïques revenant du ravito.

Et puis ils s'entendaient comme larrons en foire pour monter ensemble des coups pas possibles et braquer l'aide humanitaire, d'abord les chefs se connaissaient tous, ils avaient été aux jeunesses communisses et au bordel d'état ensemble.   

*

 
Le seul bon souvenir que je garde de ce temps ça a été la visite de bon papa.
Il était dans sa période héroïque, seul devant l'histoire et il s'était pointé, sûr qu'il penchait un peu de l'avant à cause de son Damart surblindé.
Il a visité les officiels du coin et c'était pas ce qui manquait, dans les temps de guerre civile, il y en a toujours une recrudescence de l'officiel, il en sort de partout, s'en crée tous les jours, l'officiel est la furonculose, la métastase de la guerre civile.
Il a visité les caves du gouvernement provisoire de la république temporaire, il y avait avec lui une section d'intellectuels de gauche.
On leur a fait bouffer de l'intellectuel de gauche serbo-croâte, en goulash, ‘pas mauvais d'ailleurs, farce diplomatique et qui portait pas à conséquence puisqu'il était frais du jour, on venait de l'égorger dans la cave d'à côté.
J'en parle en connaissance, puisque j'en étais, du festin et des beuveries à la suite, mais moi j'en ai pas repris de l'intellectuel, il était trop cuit, c'est comme le bureaucrâte s'il marine pas un minimum on arrive jamais à l'attendrir. 

Si j'en étais c'était pasque-que la veille, un motard était arrivé dans le patelin où je préparais un grand gala du Mollah Jean-Pierre, attention pas un motard bosniaque, non un vrai motard de la Police Nationale,  motard crôtté, motard empoussiéré, motard frotté par le voyage mais motard... arrivé, vrai je l'aurais bien embrassé le parisien, il a demandé après moi et m'a tendu un pli et puis il est reparti vers son destin autoroutier.

  Je m'ai pointé le lendemain, encore en treillis, la Kalach au côté, pas tant en vrai combattant de la foi qu'en uniforme d'imprésario prudent, on perd facilement son scalp dans le chauve-bizeness, faut dire qu'à l'époque on faisait un vrai tabac avec l'ex-inspecteur Jean-Pierre, the swinging mollah, on était demandé pour toutes les fêtes, inaugurations de bordels de campagne, partouzes d'état-major, happening militaro-industriels, et notre réussite agaçait nos quelques conccurents dont les Imam's brothers qui venaient de Beyrouth.
Quant à la petite sauterie Bosniaco-Françouaise c'était pas férocement mondain, ça se passait dans les sous-sols du gouvernement et en fait de smoking, chacun portait le gilet-pare-balles, la petite laine réglementaire.
J'étais en avance mais bon papa m'a tout de suite reçu dans la buanderie prés de la chaufferie, les types qui tenaient la porte n'ont même pas eu l'idée de me prendre mon flingue et quand je suis entré il a visiblement été impressionné par mon allure, et il a serré les fesses. Et là ça a été plus fort que moi l'émotion comment dire ?... l'émotion m'a submergé, m'a mouillé le treillis, mon papa à moi ! Car c'était bien mon papa à moi ce gros pétochard qui serrait les fesses devant l'histoire, il y avait pas à ce tromper c'était encore plus indubitable qu'une tâche de vin sur la fesse gauche ou qu'un sixiéme doigt au pied droit.
-Papa ! J'ai gueulé.
-Vo'yons... vo'yons pas ici.
On est resté comme ça quelque temps, réciproquement impressionnés.
-Eh bien il paraît que vous faîtes encore parler de vous ! Décidément c'est à croire qu'une seule vie ne vous suffira pas !
Et là j'ai compris la méprise, il me prenait pour un autre, pour un Pontdezig, un Chef-Dudu ou un Jeandoumé, bref pour un mordeur, et c'était ce que lui le caleçonneur de province, le bourgeois de vaudeville admirait en moi: le braqueur, le viandard de grande banlieue, le flingueur, le beau mec quoi, oui il était fier de moi, mais fier de ce que je n'étais pas et de ce qu'il aurait peut-être voulu être.
J'avais pensé lui placer ma grâce mais à mesure qu'il m'interrogeait comme une midinette aurait fait avec Mimile Buisson, j'ai pigé qu'en fait de grâce ce serait mon arrêt de mort qu'il me signerait si je le décevais, alors j'en rajoutais dans la gouaille babelouedo-parigote, d'ailleurs il suffisait de raconter ce que j'avais sous les yeux tous les jours de cette saloperie de guerre civile pour édifier un cave comme lui, parce que c'était bien ça ce qu'il était, ce qu'il avait toujours été : un cave.
On s'est quitté pour plus se revoir et c'était aussi bien.
Au fond je crois que s'il engendrait c'était pas tellement pour faire des mômes dont il se foutait bien mais pour laisser des orphelins comme un mec oublie sur son siége après la représentation le programme qu'on lui a dédicacé pour prouver qu'il est au mieux avec l'auteur mais qu'il en a personnellement  rien à brosser.  
Le seul truc qui m'ait mis en rogne c'est quand dans le hall du Novotel dévasté ce con de Stanloreliç qui était complétement bourré m'a annoncé qu'il l'avait eu dans sa ligne de mire presque tout le temps de son embarquement de retour et qu'il aurait pu le buter sans même décoiffer un garde du corps.
-Quel con pourquoi t'as pas tiré ! J'ai dit furax. (à suivre...)

Publié par urbane à 02:32:24 dans / Mouloud l'afghan, le fils naturel de Mitterrand... | Commentaires (0) |

280 000 + 3 | 15 octobre 2006

Nous apprenons que le Grand Prix Simone Veil de la Famille Française a été attribué à Madame Véronique Courjault.

Publié par urbane à 04:18:52 dans / 280 000+3 | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| >>

Tell a Friend

SocialTwist Tell-a-Friend

oups

Thèmes

LurbaineVisual

<A href="http://www.blogarama.com/"><IMG src="http://www.blogarama.com/images/button.gif" border="0" alt="blogarama - the blog directory" title="blogarama - the blog directory"></A>ogorama

blogarama - the blog directory

Diggons

Mon profil sur Diggons.com

UT Infocoms

Rechercher

Luna

critéo

K und K

Lurbaine infocom

mailto

Tags

   A.Lagueulebée La Dame à la mycose Urbane Tattack L'UrbaineDesArts Editeur Humour et Décoloration grand concours de Cougnes   Aussi le dimanche! par G.M.Néoletto feuilletons sur Urbane Tattack L'UrbaineDesArts Editeur Paris Seine   Blondeur vagale   Clearstream   Communiqués   Déconnation   EPAD   Editions la Découverte   Exclusif : le Prix Glancourt décerné à H.T.Fumiganza pour Walter Chéchignac (L'Urbaine des Arts Editeur) au premier tour de scrutin.   France 2   Fumiganza   Grand jeu concours Urbane Tattack de quelle couleur est le cheval Blanc d'Obama L'Urbaine des Arts   Gross Paris Plage   Happeningue   Humouritude   Interview du webmaster de http://urbanetattack.blogg.org lurbaine des arts éditeur   L'Express   L'UrbaineDesArts   L'UrbaineDesArtsEditions   L'urbaine Des Arts Editions Paris france   La Cellule de maintien idéologique 3/3 Par G.M.Néoletto   La Gouv'Ac 2 par Lofti Benayak 1/1   La sextape de Christine Boutin et Jean-Louis Boorla (extraits). Urbane Tattack Humour et décoloration L'urbaine des Arts Editions   Lauvergeon pas tirable   Le Parisien   Le Royal Chouquettes à l'assaut! 1/1 by G.M.Neoletto   Le clochard dans le bac à sable de lofti benayak urbane tattack l'Urbainedes Arts feuilletons   Le dernier des... permanents!   Loft Benayak urbane tattack humour et décoloration L'UrbaineDesArtsEditions   M'sarkozy &fils   Moulin Jean retraité des assurances   Nicolas Sarkozy est retourné en prison lofti benayak urbane tattack feuilleton sur internet l'urbaine des arts éditeur Nick Sarkozaïe went back to jail. Par Lofti Benayak 1/1   Nordnmark one point   Nordnmark one point ! Journal intîme du prince consort Raoultkë de Nordnmark by H.T.Fumiganza 20... urbane tattack Paris-Match   Nordnmark one point ! Journal intîme du prince consort Raoultkë de Nordnmark by H.T.Fumiganza 21... urbane tattack   Nordnmark one point ! Journal intîme du prince consort Raoultkë de Nordnmark   Nordnmark one point ! Journal intîme du prince consort Raoultkë de Nordnmark by H.T.Fumiganza 15... urbane tattack humour l'urbaine des arts editeur   Nordnmark one point by H.T.Fumiganza Urbane Tattack L'Urbaine des Arts éditeur web-feuilletons   Nordnmark one point! Journal intîme du prince consort Raoultkë de Nordnmark by H.T.Fumiganza 17 L'urbaine des arts votre web feuilleton sur Urbane Tattack   Nordnmark one point! by H.T.Fumiganza L'Urbaine des Arts Editeur Urbane Tattack roman feuilleton sur urbane tattack   Nordnmark one point! journal intîme du Prince Consort Raoultkë de Nordnmark by H.T.Fumiganza L'Urbaine des Arts Urbane Tattack littérature humour   Noveling-Press   Prince consort pas Raoultkë de Nordnmark L'Urabaine des Arts votre feuilleton de l'été sextape Christine Boutin   Raoultkë de Nordnmark journal intîme du prince consort de Nordnmark H.T.Fumiganza L'URBAINE DES ARTS Editeur URBANE TATTACK humour   Raoultkë de Nordnmark prince consort roman humoristique bt H.T.Fumiganza feuilleton Urbane Tattack   Revue Lurbaine http://revue.lurbaine.net urbane tattack l'urbaine des arts editeur humour fumiganza   Strategical closeed!   Urbane Tattack blog   Urbane tattack   UrbaneTattack   UrbaneTattack réveillon chez les régressifs Lofti Benayak   amateur photo sandwich bite sexe   bienvenue à l'armée russe   bienvenue à nos libérateurs   blog interdit aux mâles blancs et aux chiens   by H.T.Fumiganza 18... urbane tattack   catalogue graphique de l'UrbaineDesArts editeur paris urbane tattack fumiganza neoletto lofti benayak   couilles   dalaï-lama urabane tattack carla bruni   droit   ebook   feuilletons   france   humour   humour bd festival   humour et course à pied   je veux un bébé non fumeur; fumiganza;humour;sexe   jean-pierre Chassavagne   journal de François.F. soumis   journal de la France de pendant par François F... soumis   l'urbaine des arts   l'urbaine des arts editeur   l'urbaine des arts editeur france   l'urbaine des arts éditeur humour et décoloration   l'urbaine des arts éditions   la garde à vue loisirs préféré des français   la présidence Choukroun & fils   la sextape d'Ingrid Bettancourt   le Point   le schtroumpf aux étoiles   lofti benayak   lofti benayak urbane tattack   loisirs préférés des français   lurbaine.net   noveling Lofti Benayak humour Lurbaine Urbane Tattack Le clochard dans la bac à sable.   opposable   paris   porno   proclamation   revue   sarkozy   sexe   sondage IFLOP   urnbane tattack   vider   web-feuilletons   webfeuilletons   éco lieux mémoriel jean-pierre chassavagne urbane tattack l'urbaine des arts éditeur A.Sottos   16  

Kliosk

fuseaux

morback

game

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03