• Daesh saison 2

    Exclusif toutes les nouveautés infos et pipoleries sur la saison 2 de DAESH ou Le califat en folie.

    By Lofti Benayak de Télé-Pute Magazine.

    Les aventures de toute la si sympathique bande à El Bagdadi joué par le merveilleux Kevin Bronstein vous ont passionnés, et fait passer du rire aux larmes et inversement lors de la diffusion de la première saison aussi nous sommes allés avec toute l’équipe de Télé-Pute Magazine interviouver à Los Angeles les acteurs, scénaristes et producteurs de la série vedette du moment.

    Mais laissons la parole d’abord à Shlomo Shwartzbrod l’un des producteurs heureux avec Aaron Spielman de la série américaine…

    -Non je vous arrête tout de suite Daesh c’est une coproduction internationale américano-israélo-séoudo-turque ce qui nous oblige à tenir compte dans le story-telling des demandes et spécificités de chacun, le séoudiens par exemple réclame des décapitations, ils adorent ça pour eux c’est un peu… un peu comme les cacahuètes salés pour nous ou le Tabasco pour les latinos si vous voulez ils en mettraient partout les turcs eux veulent des empalements de kurdes, ils peuvent pas voir un manche à balai, un mât d’antenne ou un parasol sans vouloir y fourrer un kurde, ce sont des traditions fort respectables bien sûr alors il y en a mais nous alternons pour ne pas lasser nos publics :

    -La merguez jordanienne par exemple qui a beaucoup plu ?

    -Oui c’est un épisode qui a fait une très bonne audience partout dans le monde mais difficile à tourner on a failli foutre le feu au plateau 123B des Studios de la Warner. Mais grâce à ça nous avons vendu des licences Daesh pour les barbecues dans tous les pays.

    -Les produits dérivés Daesh marchent fort dit-on ?

    -Oui nous avons une grosse demande des industriels pour les ustensiles de cuisine, couteaux à égorger, cimeterre pliables, torchons de cuisine noirs avec des recettes de cuisine écrites dessus en arabe et les crèmes dépilatoires bien sûr.

    Kevin Bronstein le désopilant interprète du calife Al Bagdadi nous rejoint, imberbe, en tongs, lunettes de soleil et tee shirt « America first… in your ass ! », très souriant, il revient de la Bar-mitsvah de l’un de ses neveux, il nous confie :

    -A vous français je peux bien annoncer en exclusivité qu’un nouveau personnage va faire son apparition, Abdul el Connardi de Faransi dal Béconne les Bruyèris, c’est un jeune psychopathe attachant et sensible qui a quitté son collège français où il sextuplait son CM2 pour venir au Califat réaliser son rêve : apprendre à décapiter des jeunes vierges avec son Opinel (partenariat en cours). Il va rencontrer un saint homme le mollah Amar.

    -Comme le cirque?

    Mais Kevin ignore ma remarque et avec son délicieux accent de Brooklyn poursuit :

    -Un érudit commentateur du saint Coran exégète assidu de Rahan et de Spiderman qui va lui apprendre tout ce qu’il ne sait pas… et d’abord à se faire des pansements aux doigts une manière d’initiation philosophico-infirmière au terme de laquelle il atteindra son but et son plein épanouissement personnel dans l'accomplissement d'un idéal de défenestrations, d'émasculations et de viols qui fait rêver des millions de jeunes psychopates comme lui à travers le monde , c’est un épisode très émouvant de la nouvelle saison et que nous venons de finir de tourner à Las Vegas.

    -Vous n’avez pas eu trop de mal pour trouver là-bas des jeunes vierges ? C’est quand même plutôt le pays des putes ?

    Shlomo Shwartzbrod intervient :

    -Ce sont des vierges d’importation que les séoudiens ont fait venir des Philippines, ils ont une filière, ils les achètent par cargos entiers.

    -Justement ça d’un point de vue éthique ?

    -Le point de vue éthique nous ne le quittons jamais des yeux par exemple nous avons insisté auprès de nos partenaires pour que les vierges soient certifiées équitabeules trade issu d’élevages familiaux non intensifs. De la même façon pour les chrétiens crucifiés pour chaque croix utilisée nous avons replanté dix arbres au Mexique à Guadalajara où les extérieurs ont été tournés.

    Kevin Bronstein nous précise encore :

    -El Bagdadi est un personnage très riche il ne passe pas son temps à échauder, démembrer, dépecer, décapiter, violer et dire des couenneries sentencieuses derrière sa barbe, en dehors des heures de bourreau il a une vie familiale avec ses 74 femmes, des problèmes de couple comme nous tous en vivons tous les jours, un peu plus nombreux forcément, 74 fois plus, par exemple l’épisode des dossards, il fait distribuer des dossards à ses femmes pour s’y retrouver au moment du devoir conjugal, deux d’entre elles échangent les leurs, très vite en recomptant les cicatrices de brulures de cigarette sur les seins il découvre la supercherie et c’est là que les scénaristes ont réussi à montrer tout l’humour du personnage il les punit en les inscrivant avec leurs dossards échangés à un marathon dans le désert où elles tournent pendant trois jours avant de mourir de soif.

    Dans un autre épisode 29 de ses femmes lui disent dans la même soirée:

    -Chéri tu sais euh… il faut qu’on parle maintenant euh je crois... enfin euh… il me semble tu vois que ce serait le moment de faire le point tous les deux… euh et qu’est-ce que tu en penses?... euh chéri ?

    Toute la problématique du couple dans une société postindustrielle est posée là. C’est un moment très bergmanien, suspendu, tout dans le non-dit, le Bergman de « Cris et chuchotements » aurait fait cinq fois trois heures là-dessus et bien lui il prend deux Aspégic et traite ça à coups de rafales de Kalach et au RPG7, il y a là un sens de l’ellipse formidable une vraie postmodernité.

    -Et on peut parler déjà de la saison 3 ?

    -Juste en dire quelques mots il ne m’étonnerait pas que El Bagdadi et toute sa joyeuse équipe parte en croisière sur les côtes grecques ou décide de faire l’Espagne en pick-up Toyota… Toyota U.S.A autre partenariat important que je tiens à saluer ici pour la qualité de ses produits et son soutien logistique sans faille.

    Quant à nous nous remercions toute la production de DAESH pour son très professionnel et  chaleureux accueil sous le soleil de… Los Angeles.

     

     

     

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  • Patrick Drahi le Chuck Norris de la Finance.

    Un jour Patrick Drahi rachétera Patrick Drahi!

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  • Un doigt c'est la police!

    Deux doigts c'est les services!

    La main entière c'est le gouvernement!

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  • Les textes et illustrations parus sur Urbane Tattack demeurent la propriété de leurs auteurs et de L'urbaineDesArts; toutefois leur reprise, reproduction ou republication sont autorisés avec la citation de l'auteur et de la source.
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  • Pour nous contacter:

    lurbaine@orange.fr

     

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  • L'arbre d'épreuves de Fabrena Maucroix

    Un grand roman sentimentaleux et glandulaire.

    Vient de paraître à LurbaineDesArts Editions et sur Smashwords:

    https://www.smashwords.com/books/view/490503

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  • Débranchons Michaël !

    Communiqué des  associations «Le droit à buter dans la dignité son voisin de palier cancéreux et qui nous emmerde avec  son home  cinema !(il est de plus en plus sourd ce con ça doit être sa maladie !) » « Le droit au néant pour tous ! (ouais je dis pas avec notre président La Gonfle on est servi !)» «Et un cocktail lithique ! Un ! La tournée c’est pour Jean-Luc ! » :

    Nos  associations représentatives (11 membres à jour de cotisations et 73 millions d’euros de subventions publiques) exigent  que l’on débranche sur le champs le coureur tautomobile Mikaële Choumarére ( Je te dis Raymonde que c’est comme ça qu’ils prononcent à la tévé !) il est totalement anormal et contraire aux principes d’égalité qui fondent notre république vertueuse, émancipateuse  et moralisateuse que sous le prétexte qu’il est multi-milliardaire, résident suisse, ex-tomobiliste virtuose et que la famille a promis de repeindre le service et changer la machine à café s’il s’en sort, le sus-dit qui a perdu toute dignité (parfaitement il est branché de partout et il se chie dessus ma Raymonde, j’ai lu ça dans Voilà et Closed ) soit confronté à un acharnement thérapeutique full options alors qu’il a lui aussi  pleinement droit  au néant et ce dans les meilleurs délais administratifs exactement comme nos vieux et nos malades supposés incurables (comme les tubards dans les années 50 !) qui sont tous les jours achevés dans les hôpitaux par les « bons docteurs » d’une médecine d’état (non c’est pas de l’allemand Raymonde !)  devenue enfin hu-maine  (ça c’en est peut-être ? Un souvenir…) au grand soulagement des héritiers souffrants.

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  • Kit jeunes mariés maintenant disponible en mairie

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    Homélie du bienheureux père Jean-Baptiste premier curé de la paroisse en l'église fantôme saint Jacques d'Abbeville

     

    « Vous avez regardé impassibles rouler le monde et le monde vous a roulé dessus, charrois surchargé de butins, de rapînes, à l'attelage affolé par les cris de tant de souffrance piétinée ; aujourd'hui vous vous réveillez enfin, brisés, battus, vaincus mais les yeux dessillés et le cœur en branle.

    Ebrouez-vous dans l'espérance du Christ au pied du mont de douleurs qu'il vous reste à gravir.

    Assemblez-vous, rassemblez-vous, étreignez vos âmes, armez vos bras et puis marchez enfin, il vous reste à punir.

     

    Vous vous demandez maintenant tristes enfants dans les heures féroces où vous êtes rendus: où étaient vos pères et vos évêques au temps du premier combat ? Là où tout se joua, là où furent trempés dans des batailles ajournées, désertées, non livrées vos lâchetés d'aujourd'hui, c'était déjà la nuit du monde qui s'ouvrait sous leur pas et tous y tombérent et jusqu'à leur souvenir. Dans l'habitude du crîme il n'y a pas de relâche, il faut livrer, et fournir tous les jours, chaque matin qui monte ils sont plus de mille à présenter aux bourreaux, hygiénistes féroces qui parlent de l'enfantement comme d'une maladie, chaque soir tombé ils sont mille de moins que vous n'avez pas défendus mais livrés en holocauste.

    Demain ce seront vos parents agés qui trembleront devant le médecin indigne qui confondra faiblesse physique et décence bourgeoise tous seront poussés dans la goule et vous à votre tour bien avant votre heure.

     

    Mais Dieu lui n'oublie pas, en sa mémoire vivante, imprescriptible il vous convoque ce jour et quand vous vous levez, quand vous marchez dans leur nuit dépeuplée de rêves et d'idéal il vous enseigne encore, quand tout se tait autour, il vous parle devant pour vous dire: n'ayez crainte vous n'affronterez pas des puissances insignes mais de pauvres lampistes couronnés qui dans des loges obscures et des arrière-boutiques poussiéreuses sassent et ressassent leurs misérables consignes.

     

    Leurs pères combattaient l'église de Dieu, la place prise, dans vos cœurs ruinés, aujourd'hui ils combattent l'homme sa création, ils n'ont pas varié, l'erreur est la même, la faute seule a grossi mais je vous le dis leur témérité a baissé, leurs vertus viriles de barbares, leur faim qui assaillaient vos sûretés et vos traditions se sont envolées dés qu'ils s'y sont installés dans le confort du crime et pour un misérable édile, je te parle Ramond maire d'Abbeville qui ose abattre à grands frais et bas bruit une église toujours consacrée qu' il disait en ruines et menaçante, toi et tous tes conseillers qui jettent le Christ crucifié à l'ordure seront punis les premiers car le Diable n'a pas d'amis seulement des complices, oui pour un qui se montre tel qu'il est combien de serviles fonctionnaires de l'esprit, factionnaires du règlement, de la presse et de la basse politique agissant contre vous dans le secret. Ils devraient pourtant se montrer repus car ils ont maintenant tout, tout sauf l'espérance qui est notre pour l'éternité.

     

    Ils vous menacent de leurs fausses libertés qui ne sont que leurs vices travestis en dogmes infaillibles que rien ne peut atteindre ou conspuer, endurcir ou adoucir que les lois absurdes de leurs humeurs changées.

    Ils vous ont tout pris, votre pays, vos coutumes, votre monnaie, votre parlé d'homme, l'entier de vos prestiges et jusqu'à leurs ruines consommées, regardez-les déguisés de vos oripeaux flétris, criant, beuglant, s'embroquant, pauvres diables outrés, se débattant dans les sanies de leur carnaval permanent de maudits.

    Ils osent parler de progrès en revenant deux mille ans en arrière, en se rêvant maîtres et vous de nouveau esclaves. Le seul progrès des cœurs c'est Dieu qui vous le dicte. Lui ne vous contrôle pas, il ne vous fait pas les poches, il ne vous surveille pas par mille tronches borgnes, Dieu n'a qu'un seul regard qui vous veille comme son fils.

     

    Aujourd'hui vous vous levez scandalisés par le mépris qu'ils vous montrent, mais le seul scandale c'est l'insulte faite au Fils, qui dit: changeons la vie, réformons l'homme et sa nature, sa filiation, son devenir, épaississons cette soupe infâme de sentimentalité, épiçons-la de sexe et de plaisir fraudés voilà leur liberté toute intestine, toute infestée et recuite, bon appétit !

    Nous n'avons plus rien à leur répondre, ils ne sont plus nos frères, ils le proclament eux-mêmes, tout est changé, pères, mères, fils et filles, frères et sœurs, homme et femme rien n'existe plus, il n'y a plus que des orphelins anonymes et dispersés sur lesquels ils pourront demain régner à leur main et changer la vie... en plomb. 

     

    Non ! Non ! Non !

    Nous nous réclamons nous, nous nous réclamerons toujours et à jamais du père, depuis cette chaire démantelée en cette église détruite, du plus haut de la France donc je vous le dis solennellement le temps n'est plus à protester, à se laisser encager dans de fausses tolérances et de vrais erreurs, à parlementer dans leur langue falsifiée et quand sur le chemin de la maison surgit un chien enragé, le lâche pense seulement à lui, regarde l'autre rive, se déroute jusque dans les marécages où il périra déshonoré, sali, noyé en croyant se sauver quand le brave dans le souci de son honneur, de son foyer et du devenir des siens garde sa route tire l'épée et l'affronte, je vous l'annonce mes enfants il n'y aura cette fois nul fleuve à traverser, vous êtes ici chez vous, juste un ultime pont à défendre, restez mes chers enfants sur la rive de l'homme, Dieu combattra avec vous et lui seul vous donnera la victoire ! »

     

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